La Glaneuse
  • Accueil
  • Les Rencontres
    • «La créativité, cela se travaille comme un muscle »

      23 juin 2018

      Venue de Bolivie: La danse des Macheteros

      29 mai 2018

      Jill Croviser : «La danse est à l’intérieur de…

      25 mai 2018

      La Rolling Stone d’Elisabeth Schilling

      14 mai 2018

      Bach, Queyras, Keersmaeker : rencontre au sommet

      5 mai 2018

  • La Récolte
    • « Driven » ou le défi de la transmission

      28 juin 2018

      Lorsque Crystal Pite prend position

      21 juin 2018

      CARTE BLANCHE – The contagious force of dance

      11 juin 2018

      Lorsque Blanca Li – et le public avec…

      6 juin 2018

      « Sieben » de Jill Crovisier : exercice de remise au pas

      4 juin 2018

  • Entrez dans la danse
    • Hip Hop Marathon 2018 – L’envie de vivre…

      16 juin 2018

      Plate-forme AWA : cap sur 2020

      5 juin 2018

      De A comme Aficionada à Z comme Zapateado:…

      31 mai 2018

      Plateforme AWA – La vie de danseur sans…

      22 mai 2018

      Arrêts sur images: des lycéens en dialogue avec…

      13 mai 2018

  • Le Champ d’à Côté
    • « Pelléas et Mélisande » à l’heure de #MeToo

      15 juin 2018

      Pro / Contra : regard sur la série Move !…

      27 avril 2018

      Du corps souffrant au corps glorieux

      12 avril 2018

      Les affinités électives de Anne Teresa de Keersmaeker

      22 mars 2018

  • Rendez-vous
    • A l’agenda au mois de juin 2018

      29 mai 2018

      L’album de famille du Grand Théâtre

      7 mai 2018

      A l’agenda du mois de mai 2018

      27 avril 2018

      A l’agenda du mois d’avril 2018

      30 mars 2018

      A l’agenda du mois de mars 2018

      27 février 2018

  • A propos

La Glaneuse

LE MAGAZINE DE LA DANSE AU LUXEMBOURG ET AU-DELÀ

  • Accueil
  • Les Rencontres
    • «La créativité, cela se travaille comme un muscle »

      23 juin 2018

      Venue de Bolivie: La danse des Macheteros

      29 mai 2018

      Jill Croviser : «La danse est à l’intérieur de…

      25 mai 2018

      La Rolling Stone d’Elisabeth Schilling

      14 mai 2018

      Bach, Queyras, Keersmaeker : rencontre au sommet

      5 mai 2018

  • La Récolte
    • « Driven » ou le défi de la transmission

      28 juin 2018

      Lorsque Crystal Pite prend position

      21 juin 2018

      CARTE BLANCHE – The contagious force of dance

      11 juin 2018

      Lorsque Blanca Li – et le public avec…

      6 juin 2018

      « Sieben » de Jill Crovisier : exercice de remise au pas

      4 juin 2018

  • Entrez dans la danse
    • Hip Hop Marathon 2018 – L’envie de vivre…

      16 juin 2018

      Plate-forme AWA : cap sur 2020

      5 juin 2018

      De A comme Aficionada à Z comme Zapateado:…

      31 mai 2018

      Plateforme AWA – La vie de danseur sans…

      22 mai 2018

      Arrêts sur images: des lycéens en dialogue avec…

      13 mai 2018

  • Le Champ d’à Côté
    • « Pelléas et Mélisande » à l’heure de #MeToo

      15 juin 2018

      Pro / Contra : regard sur la série Move !…

      27 avril 2018

      Du corps souffrant au corps glorieux

      12 avril 2018

      Les affinités électives de Anne Teresa de Keersmaeker

      22 mars 2018

  • Rendez-vous
    • A l’agenda au mois de juin 2018

      29 mai 2018

      L’album de famille du Grand Théâtre

      7 mai 2018

      A l’agenda du mois de mai 2018

      27 avril 2018

      A l’agenda du mois d’avril 2018

      30 mars 2018

      A l’agenda du mois de mars 2018

      27 février 2018

  • A propos

L’art de retricoter les légendes

26 mars 2018
L’art de retricoter les légendes
«SWAN LAKE / Loch na hEala» de Michael Dolan Keegan (Photo: Jutin Tallis)

 

«SWAN LAKE / Loch na hEala»: une belle découverte au Grand Théâtre de Luxembourg. Un «Swan Lake» venu d’Irlande, signé par le chorégraphe Michael Keegan-Dolan. Il s’agit de la première production de sa toute nouvelle compagnie, Teac Damsa («Maison de la danse» en irlandais). Mais l’artiste a une longue carrière derrière lui et est associé au Sadler’s Well de Londres. Là, on est entre gens connus et les valeurs sûres.

Ce «Swan Lake» est le genre de spectacle qui ne cherche pas à en mettre plein la vue. Pourtant, son agencement est tel qu’il parvient à créer une alchimie unique, à la fois déroutante et touchante, née d’une écriture chorégraphique maîtrisée à tous égards. Y transparaît la sensibilité singulière d’un artiste servi par d’excellents interprètes : un acteur (Mikel Murfi), trois musiciens folk, neuf danseurs (dont Alex Leonhartsberger dans le rôle de Jimmy et Rachel Poirier dans celui de Finola).

Le programme ne peut pas prendre les spectateurs au dépourvu. Il est clairement indiqué que ce «Swan Lake» est une réinterprétation du ballet mythique. Pas de Tchaïkovski donc, mais une musique originale aux intonations folks irlandaises avec violon, violoncelle, banjo, flutiau, voix et percussions. Sur une estrade surélevée en arrière-plan, les musiciens ponctuent de leurs interventions l’histoire qui nous est  racontée, un peu à la manière d’un chœur antique qui commente l’action sans jamais la monopoliser. C’est l’une des réussites de ce spectacle.

Drame contemporain

Le récit est mis en scène dans une alternance de séquences théâtrales et dansées. Michael Keegan-Dolan s’est inspiré de la légende irlandaise des enfants de Lir, transformés en cygnes par leur belle-mère. Il a puisé aussi du côté du ballet classique en créant le personnage de Jimmy (alter ego de Siegfried) et de Finola (Odette).  Celle-ci est victime non pas d’un sort jeté par le sorcier von Rothbart mais d’un viol perpétré par le prêtre de son village.

«SWAN LAKE / Loch na hEala» de Michael Dolan Keegan (Photo: Robbie Jacks)

En 70 minutes, le chorégraphe crée un monde où s’entremêlent le drame contemporain  et un univers orinique troublant – dans lequel on peut voir l’expression de la personnalité sensible et dépressive de Siegfried. Le génie de la pièce tient à la manière imperceptible dont Keegan-Dolan déplace les personnages sur scène en explorant ses trois dimensions, joue avec les lumières et le son pour faire basculer les ambiances, parvient à façonner des personnages différenciés avec une économie de moyens.

La touche folk irlandaise est là naturellement, apportant la folie de ses danses endiablées. L’histoire oscille entre burlesque et tragédie, avec au centre ce couple d’innocents emporté dans la tourmente. La fin du récit reste, comme dans le ballet classique, ouverte. A chacun d’y inscrire sa propre écriture d’un beau trait de plume…

Marie-Laure Rolland

Télécharger l'article au format PDF
0 commentaire
0
Facebook Twitter Google + Pinterest
Article précédent
Les affinités électives de Anne Teresa de Keersmaeker
Article suivant
A l’agenda du mois d’avril 2018

Vous aimerez aussi

« Driven » ou le défi de la transmission

28 juin 2018

Les états d’âme de la jeune création

22 avril 2018

CARTE BLANCHE – The contagious force of dance

11 juin 2018

Des étoiles de toutes les galaxies se retrouvent...

28 mai 2018

Lorsque Crystal Pite prend position

21 juin 2018

Un troisième étage qui déménage

12 mars 2018

Lorsque Blanca Li – et le public avec...

6 juin 2018

Wayne McGregor ou l’apprenti sorcier

29 avril 2018

Keersmaeker transfigure la Philharmonie Luxembourg

2 mars 2018

Lorsque Mourad Merzouki joue les alchimistes

15 mars 2018

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Newsletter

Si vous voulez vous tenir informé(e) de l’actualité et événements importants concernant La Glaneuse, abonnez-vous à notre newsletter.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rester en contact

Facebook Email RSS

Recherche

La Glaneuse

La Glaneuse

Cliquez sur le logo pour en savoir plus sur le projet
de Marie-Laure Rolland

Articles populaires

  • CARTE BLANCHE – The contagious force of dance

    11 juin 2018
  • Hip Hop Marathon 2018 – L’envie de vivre ses rêves

    16 juin 2018
  • «La créativité, cela se travaille comme un muscle »

    23 juin 2018

Rendez-vous

  • A l’agenda au mois de juin 2018

    29 mai 2018

Le Grenier

Promotion Image

Cliquez ici pour accéder au grenier

  • Facebook
  • Email
  • RSS

@2018 - LaGlaneuse.lu est hébergé chez OVH - Tous droits réservés sur les textes. Création du logo: Antoine Grimée - Politique de confidentialité


Retour en haut
Ce site utilise des cookies : En savoir plus.