La chorégraphe Blanca Li revient au Grand Théâtre de Luxembourg avec une invitation à entrer dans son «Bal de Paris». Cette immersion en réalité virtuelle est une « expérience » hors norme qui en met plein la vue et les autres sens.
La chorégraphe Blanca Li revient au Grand Théâtre de Luxembourg avec une invitation à entrer dans son «Bal de Paris». Cette immersion en réalité virtuelle est une « expérience » hors norme qui en met plein la vue et les autres sens.
Avec Empire of a Faun Imaginary, Simone Mousset entraîne une nouvelle fois le spectateur dans un monde surréaliste fascinant, à la fois délicat et puissant. Elle y explore l’angoisse existentielle de la mort, dans une création aussi profonde que libre, servie par un superbe casting.
Dans BLKDOG, le chorégraphe anglais Botis Seva se confronte à la violence du monde en posant un regard sans concession sur une humanité qui ne tient pas ses promesses. Un spectacle de hip-hop sombre et percutant, extrêmement bien ficelé et interprété.
La danse hip-hop reste encore le parent pauvre de la scène chorégraphique luxembourgeoise. Par sa philosophie et son langage, elle a pourtant beaucoup de choses à partager. Ce que montre la pièce Patchwork, du collectif Knowedge.
We wear our wheels… s’inspire de l’histoire des rickshaws zoulous au temps de l’apartheid. Derrière l’évocation fascinante et tragique du destin de ces esclaves sud-africains, on peut aussi lire dans cette pièce une métaphore de la vie de l’artiste contemporain. Un exercice de haute voltige.
Les jeunes ont payé un lourd tribut à la pandémie de Covid-19. Non pas en termes de décès mais au niveau de leur santé mentale. Nathalie Moyen met en scène leurs maux dans une pièce de théâtre-dansé qui ne mâche pas leurs mots.
Après sa pièce maîtresse autour des 18 études pour piano de Ligeti, la chorégraphe Elisabeth Schilling a imaginé, dans la même esthétique, une chorégraphie pour trois danseurs autour de la Partita n°1 pour violon de Bach. Une variation en petit format qui doit permettre à la pièce de voyager.
José Montalvo a toujours pratiqué le mélange des genres artistiques et culturels. Il enfonce le clou dans Gloria. Une ode à la liberté et à la vie qui résonne aussi comme un manifeste joyeusement désespéré.
Quatre danseurs ukrainiens, parmi lesquels Natalia Matsak et Sergey Kryvokon, danseurs étoiles de l’Opéra national d’Ukraine, figurent à l’affiche de Don Juan, une pièce pour 11 danseurs chorégraphiée par Volha Kastsel. Une rare occasion de voir une oeuvre néo-classique créée au Luxembourg.
Allégée. Éclectique – tendance pop et contemporaine. Participative. Ces quelques mots donnent la tonalité de la programmation de la saison de danse sur les scènes du Luxembourg. Voici mes coups de cœur et aussi quelques réflexions sur l’évolution de l’offre de spectacles.
